Joint par téléphone, Saïd Belkhayat s'est montré très rassurant sur le
verdict que prononcera la commission de discipline de la CAF
réunie,vendredi au Caire, en présence de Abdelilah Akram, président du
WAC et vice-président de la FRMF, et d'Abdeslam Hanat, président du
Raja, qui s'est déplacé dans la capitale égyptienne pour assister au
tirage au sort des phases de poules de la Ligue des champions. Une
information confirmée par le site officiel du WAC, qui a rapporté qu'il
n'y aura pro-bablement pas de suspension pour les joueurs wydadis. La
même source indique que le président du Wydad rencontrera Issa Hayatou,
président de la CAF, pour discuter de la réserve déposée par le Wydad au
sujet du cas Besala aligné alors qu'il n'était pas qualifié face à
l'équipe Simba de Tanzanie. Ce n'est pas la première fois que le
football marocain est confronté aux vicissitu-des de l'arbitrage. Les
gens de ma génération se rappellent probablement du tristement célèbre
arbitre Major Lamptey. Les jeunes d'aujourd'hui n'ont certainement
aucune idée sur les événements dont a été à l'origine ce referee qui
avait «massacré» le Onze national contre le Zaïre lorsqu'il avait validé
un but alors que le gardien Chaoui avait été littéralement agressé et
poussé au fond de ses filets, lui et le ballon.
Ce n'est là qu'une des nombreuses injustices dont fut victime le football national depuis qu'il a commencé à prendre part aux compétitions continentales.
Les récentes mésaventures du Wydad de Casablanca à Lubumbashi sont venues nous rappeler tous les déboires dont ont souffert nos équipes nationales, toutes catégories confondues, ainsi que nos clubs.
Le Tout Puissant Mazembe, dit-on, aurait tout fait pour se qualifier. Les Rouges et tous ceux qui les ont accompagnés (journalistes et l'arbitre Khalil Rouaïssi) ont été unanimes à assurer que ni le second but ni le penalty accordé par l'arbitre n'étaient valables. Le deuxième but des Congolais était entaché d'une faute sur Nadir Lemyaghri alors que le penalty n'existait que dans l'imagination de l'arbitre.
Le Difaâ Hassani d'El Jadida a été confronté aux pires difficultés à Madagascar où la délégation jdidie a été logée et nourrie dans des conditions lamentables. Ceci a d'ailleurs conduit à l'hospitalisation pour intoxication de Jawad Milani, Lama, Achraf, Rafik, Vivien et Karouchi, entre autres. Heureusement que l'ambassadeur de S.M. le Roi à Antananarivo a apporté son soutien moral et matériel à la délégation jdidie. Les trois buts inscrits au Stade El Abdi ont, eux aussi, énormément pesé lors du décompte final. A Khartoum, le MAS, dont la rencontre était programmée à 19 heures, a dû jouer à 14h00 sous une chaleur qui atteignait 48 degrés. Là aussi, les cinq buts de l'aller ont été déterminants ; sinon, que serait-il advenu des hommes de Rachid Taoussi ?
Les exemples sont monnaie courante pour nos clubs et l'année écoulée à Luanda, le Raja a été soumis à une pression terrible et à de multiples provocations qui ont poussé ses joueurs à se révolter. Les observateurs n'ont retenu que les gestes de Mouhcine Metouali et de Zakaria Zerouali, certes condamnables, mais qui ont résulté après les divers subterfuges employés par les Angolais pour énerver les joueurs casablancais.
Tout ceci nous ramène à poser une question primordiale. Pourquoi le Maroc est-il absent au niveau de la CAF où Egyptiens, Tunisiens, Algériens et dernièrement Congolais font la pluie et le beau temps.
Les luttes intestines entre les différents responsables marocains au niveau de la FRMF font que certains sabotent les autres et ceci au détriment du football national. Mohamed Guertili, l'homme qui dit ce qu'il pense, vient de dévoiler tout cela sur les ondes d'une radio, lui qui a été poussé à quitter l'Union arabe de football à cause de manigances de ses compatriotes.
En 1986 lors de la CAN d'Egypte, le joueur Taher Abouzeid, suspendu, a été autorisé à jouer contre le Maroc. Et c'est lui qui a été l'auteur du but victorieux des
Egyptiens. Qu'on se le dise une fois pour toute, la FRMF doit, en collaboration avec les clubs, unifier ses efforts pour que nos représentants soient protégés lors de leurs déplacements en Afrique. Il est inconcevable qu'on soit toujours traité comme le parent pauvre du football continental alors que notre pays a enfanté les Benbarek, Belmahjoub, Driss, Abdesslam et j'en passe
El Akram aura, en outre, à défendre la cause du WAC après les incidents de Lubumbashi et évoquer les réserves déposées par son club à l'encontre du joueur Besala.
Ce n'est là qu'une des nombreuses injustices dont fut victime le football national depuis qu'il a commencé à prendre part aux compétitions continentales.
Les récentes mésaventures du Wydad de Casablanca à Lubumbashi sont venues nous rappeler tous les déboires dont ont souffert nos équipes nationales, toutes catégories confondues, ainsi que nos clubs.
Le Tout Puissant Mazembe, dit-on, aurait tout fait pour se qualifier. Les Rouges et tous ceux qui les ont accompagnés (journalistes et l'arbitre Khalil Rouaïssi) ont été unanimes à assurer que ni le second but ni le penalty accordé par l'arbitre n'étaient valables. Le deuxième but des Congolais était entaché d'une faute sur Nadir Lemyaghri alors que le penalty n'existait que dans l'imagination de l'arbitre.
Le Difaâ Hassani d'El Jadida a été confronté aux pires difficultés à Madagascar où la délégation jdidie a été logée et nourrie dans des conditions lamentables. Ceci a d'ailleurs conduit à l'hospitalisation pour intoxication de Jawad Milani, Lama, Achraf, Rafik, Vivien et Karouchi, entre autres. Heureusement que l'ambassadeur de S.M. le Roi à Antananarivo a apporté son soutien moral et matériel à la délégation jdidie. Les trois buts inscrits au Stade El Abdi ont, eux aussi, énormément pesé lors du décompte final. A Khartoum, le MAS, dont la rencontre était programmée à 19 heures, a dû jouer à 14h00 sous une chaleur qui atteignait 48 degrés. Là aussi, les cinq buts de l'aller ont été déterminants ; sinon, que serait-il advenu des hommes de Rachid Taoussi ?
Les exemples sont monnaie courante pour nos clubs et l'année écoulée à Luanda, le Raja a été soumis à une pression terrible et à de multiples provocations qui ont poussé ses joueurs à se révolter. Les observateurs n'ont retenu que les gestes de Mouhcine Metouali et de Zakaria Zerouali, certes condamnables, mais qui ont résulté après les divers subterfuges employés par les Angolais pour énerver les joueurs casablancais.
Tout ceci nous ramène à poser une question primordiale. Pourquoi le Maroc est-il absent au niveau de la CAF où Egyptiens, Tunisiens, Algériens et dernièrement Congolais font la pluie et le beau temps.
Les luttes intestines entre les différents responsables marocains au niveau de la FRMF font que certains sabotent les autres et ceci au détriment du football national. Mohamed Guertili, l'homme qui dit ce qu'il pense, vient de dévoiler tout cela sur les ondes d'une radio, lui qui a été poussé à quitter l'Union arabe de football à cause de manigances de ses compatriotes.
En 1986 lors de la CAN d'Egypte, le joueur Taher Abouzeid, suspendu, a été autorisé à jouer contre le Maroc. Et c'est lui qui a été l'auteur du but victorieux des
Egyptiens. Qu'on se le dise une fois pour toute, la FRMF doit, en collaboration avec les clubs, unifier ses efforts pour que nos représentants soient protégés lors de leurs déplacements en Afrique. Il est inconcevable qu'on soit toujours traité comme le parent pauvre du football continental alors que notre pays a enfanté les Benbarek, Belmahjoub, Driss, Abdesslam et j'en passe
Hanat et Akram au Caire
Hadj Abdesslam Hanat et Abdelilah El Akram, respectivement présidents du Raja et du Wydad de Casablanca, se trouvent actuellement au Caire où ils assisteront au tirage au sort de la Ligue des Champions et de la Coupe de la CAF.El Akram aura, en outre, à défendre la cause du WAC après les incidents de Lubumbashi et évoquer les réserves déposées par son club à l'encontre du joueur Besala.
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