Alors que 2010 a été l'année de la reprise, 2011 serait celle de la
con++++solidation du secteur du transport. Pour cet exercice, l'ensemble
des branches devrait enregistrer une croissance de 5,9 %. Avec des
signes de retour au niveau de l'activité d'avant la crise, ce
comportement se conforterait, cependant, de manière très variable selon
les types de transport et les trimestres.
Le renforcement et le développement des infrastructures de transport auront été pour beaucoup dans cette configuration. Il faut dire que les investissements en matière d'infrastructure de transport ont été multipliés par quatre en dix ans, pour atteindre 11 milliards d'euros programmés sur le période 2008-12. Le réseau autoroutier, qui couvre aujourd'hui plus de 1 000 kilomètres, devrait atteindre 1 420 kilomètres puis 1 800 kilomètres en 2011 et 2015 respectivement. Par ailleurs, et dans le but de renforcer le transport ferroviaire, le pays a lancé son projet de ligne à grande vitesse, dont la première phase reliant Casablanca et Tanger s'achèvera en 2013 pour un coût global de 1,8 milliard d'euros. Enfin, le tramway de Rabat est mis en service alors que les travaux de construction de celui de Casablanca ont été lancés en 2009.
L'infrastructure portuaire n'est pas en reste, avec un programme d'investissement ambitieux chiffré à 1.9 milliard de dirhams sur la période 2008-12. Le Maroc a, par ailleurs, bénéficié en 2010 de deux prêts de la Banque européenne d'investissement (BEI), l'un de 220 millions d'euros pour la construction de 172 kilomètres d'autoroute entre Casablanca et la région sud-est de Tadla-Azilal dont l'ouverture est prévue pour juin 2013, et l'autre de 200 millions d'euros pour l'extension du port de Tanger-Med visant à porter la capacité de ce port à 8 millions d'équivalents vingt pieds (EVP).
Stimulé par le redressement de la demande mondiale, le secteur du transport a affiché en 2010 une croissance de 5,5 %. Les aéroports ont accueilli quelque 13 millions de passagers au terme des dix premiers mois de l'année, en hausse de 15,8 % par rapport à 2009. En revanche, le trafic de fret a accusé un repli de 7,8 % en glissement annuel sur la même période. Quant au transport autoroutier, il s'est inscrit en progression, bénéficiant de l'ouverture de l'autoroute reliant Marrakech à Agadir. Enfin, l'activité portuaire a progressé de 26,9 % en glissement annuel au terme des neuf premiers mois de l'année.
Plusieurs facteurs devraient contribuer à entretenir la croissance du secteur en 2011. Il s'agit notamment du redressement du commerce extérieur, de l'amélioration de l'activité du port de Tanger-Med et du trafic routier, ainsi que de la mise en place du contrat-programme entre l'État et les professionnels du transport de marchandises. Au quatrième trimestre 2010, hormis le transport aérien et ferroviaire des voyageurs, l'activité semble repartir à la hausse. La valeur ajoutée du transport a crû de 1,7%, en variation trimestrielle. À la faveur de la reprise économique, cette évolution optimiste se serait poursuivie au premier trimestre de 2011.
Le transport ferroviaire a été perturbé par les mauvaises conditions climatiques du quatrième trimestre 2010. En fait, après un rebond de 48,8%, en glissement trimestriel, au troisième trimestre, le nombre de voyageurs par kilomètre a chuté de 27%, le trimestre suivant. La même tendance a été observée pour les recettes de voyageurs, où la croissance trimestrielle a reculé de 9,4%, après un saut de 23,8%. En revanche, le rythme de croissance du tonnage transporté par kilomètre a ralenti au quatrième trimestre, il n'a crû que de 0,4%.
Après le creux du début 2009, le tonnage transporté par voie maritime est revenu à la situation d'avant la crise, en ligne avec l'amélioration des exportations du phosphate brut et ses dérivés. Au quatrième trimestre 2010, le tonnage transporté par voie maritime a enregistré un saut de 9,8%, en variation trimestrielle, impulsée par la consolidation de l'activité de transbordement des conteneurs.
Dans le même sillage, les tonnages exportés ont enregistré une hausse remarquable de 13,8%, après une chute de 6,7%.
De même, les tonnages importés ont connu un rebond de 7,2%, après un recul de 1,4%, à cause de la progression de l'importation des céréales. Par ailleurs, le transport aérien des compagnies nationales a ralenti au quatrième trimestre 2010.
Le trafic n'a progressé que de 2,1% et le fret a reculé de 0,6%, en variations trimestrielles. L'ensemble du trafic aérien, englobant aussi les compagnies étrangères, a connu une baisse inattendue par rapport au trimestre qui précède (-2,6%), mais par rapport au même trimestre de l'année 2009, il a enregistré une hausse de 12,8%.
Le renforcement et le développement des infrastructures de transport auront été pour beaucoup dans cette configuration. Il faut dire que les investissements en matière d'infrastructure de transport ont été multipliés par quatre en dix ans, pour atteindre 11 milliards d'euros programmés sur le période 2008-12. Le réseau autoroutier, qui couvre aujourd'hui plus de 1 000 kilomètres, devrait atteindre 1 420 kilomètres puis 1 800 kilomètres en 2011 et 2015 respectivement. Par ailleurs, et dans le but de renforcer le transport ferroviaire, le pays a lancé son projet de ligne à grande vitesse, dont la première phase reliant Casablanca et Tanger s'achèvera en 2013 pour un coût global de 1,8 milliard d'euros. Enfin, le tramway de Rabat est mis en service alors que les travaux de construction de celui de Casablanca ont été lancés en 2009.
L'infrastructure portuaire n'est pas en reste, avec un programme d'investissement ambitieux chiffré à 1.9 milliard de dirhams sur la période 2008-12. Le Maroc a, par ailleurs, bénéficié en 2010 de deux prêts de la Banque européenne d'investissement (BEI), l'un de 220 millions d'euros pour la construction de 172 kilomètres d'autoroute entre Casablanca et la région sud-est de Tadla-Azilal dont l'ouverture est prévue pour juin 2013, et l'autre de 200 millions d'euros pour l'extension du port de Tanger-Med visant à porter la capacité de ce port à 8 millions d'équivalents vingt pieds (EVP).
Stimulé par le redressement de la demande mondiale, le secteur du transport a affiché en 2010 une croissance de 5,5 %. Les aéroports ont accueilli quelque 13 millions de passagers au terme des dix premiers mois de l'année, en hausse de 15,8 % par rapport à 2009. En revanche, le trafic de fret a accusé un repli de 7,8 % en glissement annuel sur la même période. Quant au transport autoroutier, il s'est inscrit en progression, bénéficiant de l'ouverture de l'autoroute reliant Marrakech à Agadir. Enfin, l'activité portuaire a progressé de 26,9 % en glissement annuel au terme des neuf premiers mois de l'année.
Plusieurs facteurs devraient contribuer à entretenir la croissance du secteur en 2011. Il s'agit notamment du redressement du commerce extérieur, de l'amélioration de l'activité du port de Tanger-Med et du trafic routier, ainsi que de la mise en place du contrat-programme entre l'État et les professionnels du transport de marchandises. Au quatrième trimestre 2010, hormis le transport aérien et ferroviaire des voyageurs, l'activité semble repartir à la hausse. La valeur ajoutée du transport a crû de 1,7%, en variation trimestrielle. À la faveur de la reprise économique, cette évolution optimiste se serait poursuivie au premier trimestre de 2011.
Le transport ferroviaire a été perturbé par les mauvaises conditions climatiques du quatrième trimestre 2010. En fait, après un rebond de 48,8%, en glissement trimestriel, au troisième trimestre, le nombre de voyageurs par kilomètre a chuté de 27%, le trimestre suivant. La même tendance a été observée pour les recettes de voyageurs, où la croissance trimestrielle a reculé de 9,4%, après un saut de 23,8%. En revanche, le rythme de croissance du tonnage transporté par kilomètre a ralenti au quatrième trimestre, il n'a crû que de 0,4%.
Après le creux du début 2009, le tonnage transporté par voie maritime est revenu à la situation d'avant la crise, en ligne avec l'amélioration des exportations du phosphate brut et ses dérivés. Au quatrième trimestre 2010, le tonnage transporté par voie maritime a enregistré un saut de 9,8%, en variation trimestrielle, impulsée par la consolidation de l'activité de transbordement des conteneurs.
Dans le même sillage, les tonnages exportés ont enregistré une hausse remarquable de 13,8%, après une chute de 6,7%.
De même, les tonnages importés ont connu un rebond de 7,2%, après un recul de 1,4%, à cause de la progression de l'importation des céréales. Par ailleurs, le transport aérien des compagnies nationales a ralenti au quatrième trimestre 2010.
Le trafic n'a progressé que de 2,1% et le fret a reculé de 0,6%, en variations trimestrielles. L'ensemble du trafic aérien, englobant aussi les compagnies étrangères, a connu une baisse inattendue par rapport au trimestre qui précède (-2,6%), mais par rapport au même trimestre de l'année 2009, il a enregistré une hausse de 12,8%.
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